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 Nous sommes en GUERRE ECONOMIQUE . Elle est sévère et son enjeu, c’est l’emploi et la prospérité de chacun. Or, nous sommes en train de la perdre, les positions de la France dans le commerce international régressent tandis que le chômage ne cesse de croître. 

 

Son issue dépend pour une part importante de la politique économique menée par les pouvoirs publics et de l’efficacité des entreprises. Mais elle dépend aussi des consommateurs que nous sommes tous, et qui pouvons, en privilégiant l’achat de produits français, améliorer la situation économique de la France ;

  • Acheter français, c’est donner directement du travail au personnel des entreprises françaises, et réduire le coût du chômage pour la collectivité
  • Acheter français, c’est augmenter les recettes fiscales en France, ce qui permet de limiter  les impôts à payer par chacun.
  • Acheter français, c’est assurer des rentrées aux caisses de sécurité sociale « maladie » et « vieillesse » ce qui permet d’améliorer ou préserver  les prestations sociales ainsi que de limiter les cotisations ou d'éviter de repousser à l'excès l'âge de la retraite.
  • Acheter français, c'est agir en faveur de l'environnement en supprimant les transports des produits importés et en les remplaçant par des transports à moindre distance. 

Mais, peut-on objecter, pourquoi ne pas inciter plutôt à acheter européen ? Dans quelques années ou peut-être décennies, ce sera le mot d’ordre à adopter. Mais aujourd’hui, les diverses solidarités, comme l’ont montré les trois points précédents, ne se situent pas au niveau européen, mais au niveau français. Acheter un produit européen, mais non français, n’aura qu’une incidence très réduite sur notre emploi, nos impôts, et notre sécurité sociale. 

 

Une autre objection réside dans le fait que l’origine des produits est souvent incertaine. C’est exact, mais pour d’autres (produits frais alimentaires) elle est bien définie. Dans d’autres cas, automobile par exemple, même s’il est vrai qu’un produit de marque française peut être fabriqué à l’étranger, son achat contribue au moins partiellement à la prospérité de notre société . 

Il conviendrait donc de fonder ses préférences d'achat sur l’ordre de préférence suivant :

1.        Produit français de marque française

2.       Produit étranger de marque française ou produit français de marque étrangère

3.       Produit étranger de marque étrangère 

Autre objection importante : peut-on demander à nos compatriotes de sacrifier leurs intérêts personnels sur l’autel de la solidarité, lorsqu'ils estiment de leur intérêt d'acheter un produit non français ? C’est à chacun de décider le prix qu'il attache à la solidarité ! Selon son implication et ses moyens, un tel acceptera de payer un produit équivalent 5 % plus cher pour acheter français, un autre ira jusqu’à 20 %.

  

Enfin, il est important de souligner que l'incitation à acheter français n'a rien à voir avec le protectionnisme qui est la fermeture partielle ou totale des frontières par l'Etat, ce qui, dans le cadre européen et mondial, n'a évidemment plus de sens . De même, le slogan "Acheter français" n'est nullement xénophobe et ne peut être annexé par des partis souverainistes. Il est parfaitement compatible avec mes convictions européennes. 

 

Mais nous sommes en guerre économique : notre camp, c’est la société française ; acheter français, c’est le soutenir . Ne pas le faire, c’est tirer contre son camp, c'est affaiblir gravement la France ! Acheter Français, c'est le geste de solidarité et de civisme par excellence.

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